Je me projette régulièrement d'une connexion sauvage où les phrases sont superflus parce que nos mains parlent d'eux-mêmes. Ma fréquence se situe entre la délicatesse et la fougue. Un instant qui débute en douceur, des sourires en coin, et qui chavire imperceptiblement dans une dimension de mille fois plus ardent Quelque chose vibre de grisant rien qu'à imaginer me retrouver face à un étranger. C'est justement l'émotion que je poursuis ici et maintenant. Je reste régulièrement sans occupation le week-end pour un verre. Domitille, 37 ans, controleur de gestion à Boqueho.