L'interdit m'appelle énormément et j'aime l'idée de connaître un instant de franc égarement à l'écart de toute forme de monotonie. Insaisissable naturellement, mes proches me prêtent cette magnétisme qui attire les hommes à mon contact. Marie-Therese, 25 ans, ne s'ouvre guère facilement : il faut mériter ma confiance. En revanche la personne qui y pénètre embrasse une âme d'une complexité extraordinaire. Ce qu'il me manque c'est un homme qui sait l'art de tisser un cocon. Un être qui prépare un éclairage sans qu'on le lui demande, qui met la bonne musique sans hésiter, et qui métamorphose chaque appartement en refuge de bien-être