Minutieuse dans le moindre élément, je mets la référence au plus haut dans tout ce que je commence. etudiante en journalisme respectée à Courcôme, Gabrielle transfère cette similaire exigence à sa sphère sentimentale. À 42 ans, je sais ce que je recherche et je ne me résous pas de me résigner du minimum. Une force de palpitant en songeant à croiser quelqu'un au hasard. Voilà précisément le frisson que je veux ici et maintenant. Ma pensée interdite le plus obsédant gravite autour de la soudaineté d'un besoin fulgurant qui nous électrise l'un et l'autre au centre d'un jour quotidien. Je rayonne au maximum quand l'éclairage s'accorde. Pas de néons, seulement des teintes chaudes, le vacillement d'une bougie qui dessine les contours, et cet enchantement que la réalité prend des allures de un rêve irréel De l'extérieur : sérieuse. En réalité : déchaînée. Gabrielle, 42 ans,.