Je pratique house bientôt pas mal de temps et j'en retire une sérénité extraordinaire. Ça constitue un aspect essentielle de mon identité. À chaque fois que je baisse les cils je visualise fatalement cette image où des caresses savantes voyagent lentement le long de mon échine en m'extirpant des ondes divins. Évite de sous-estime en aucun cas la force d'un tout petit mot lancé avec sincérité… un message a déjà embelli le quotidien de quelqu'un. Je peux bouger spontanément si la proposition vaut le coup. Marie-Jose, disc-jockey, 45 ans. Je vois bien que cette annonce fascine pas mal de curieux. Or je n'accorde du temps seulement aux hommes qui maîtrisent l'art de ce frisson d'entrée de jeu.