Plan cul attendu à Folligny. Marie-Christine, 32 ans, directrice d'ecole. Les gens disent que je suis cash. Tout en moi attend des caresses. Aucune envie de dîners aux chandelles. Dans cette ville, les chances manquent cruellement dès qu'on espère des sensations fortes. Raison pour laquelle je suis ici. La saison chaude à Folligny, ça représente volets grand ouverts toute la nuit, la mélodie des oiseaux de nuit comme berceuse, chaque parcelle tiède du soleil, et cette mollesse irrésistible qui pousse à l'abandon Quand je me pose entre quatre murs en fin de journée, je suis entièrement disponible.