Clemence, 34 ans, il m'arrive de passer de timide à étonnamment libérée en un clin d'œil. Il suffit de la connexion entre nous. Ici à Lindry le quotidien me lasse mortellement et il me faut d'un homme qui secoue le moindre nerf de mon âme avec des effleurements qui me font supplier. Je structure toujours ma semaine de manière à réserver environ des heures de vie sociale. Les moments qui font de moi la plus vivante ? Quand les basses fait trembler les murs, au milieu d'une fête nocturne de Lindry, les ombres en mouvement, et ces yeux qui brûle entre deux flashs