Je n'ai rien de la nana qui attend la chance. Dès que je repère ce qui me plaît, j'agis. Et en ce moment je ressens le besoin d'une vraie connexion. Appuie et là compose-moi cette première ligne, on enchaîne sans tarder au cœur du sujet. Les beaux jours du côté de Louailles, ça rime avec volets grand ouverts toute la nuit, la mélodie des grillons pour toile sonore, chaque parcelle dorée du soleil, et cette langueur délicieuse qui appelle à se laisser aller Ma journée se termine souvent vers 18h, alors mes heures creuses sont à moi. Marie-Therese, 44 ans, Louailles — ça te tente ?