Installée à Nyons la routine me pèse sérieusement et tout mon être demande de quelqu'un qui réveille millimètre de parcelle de mon être avec des baisers qui me donnent envie de oublier mon nom. Je visualise parfaitement ce premier rendez-vous où chaque blanc en disent davantage que les conversations. Où les mains hésitent puis se touchent subtilement. Pour qui ça résonne ? Officiellement : classique. En réalité : déchaînée. Eleonore, 28 ans, Nyons. Le mystère t'attire ?