Maternelle instinctivement, je bâtis dans mon sillage un cocon de sécurité où tout le monde se sent compris. Dorothee, 41 ans et etudiante en sociologie à Plougoumelen, s'occupe des âmes qui comptent avec une tendresse éternellement sans arrière-pensée. Ne vous y trompez pas : cette chaleur ne implique absolument pas lâcheté. Le manque qui grandit progressivement est mon authentique fantasme et je fantasme d'un homme qui possède l'art de prolonger le préliminaire pendant des heures avant de basculer. Les gens m'appellent Dorothee, 41 ans tout pile pourquoi faire semblant : j'adore les tête-à-tête qui dérapent un peu. Allergie totale à le train-train. Avec mes partenaires, il me faut de la spontanéité sans cesse. Sans ça, je passe à autre chose sans prévenir.