Pudique en premier abord, je m'épanouis comme une complètement méconnaissable fille quand l'alchimie passe. À 22 ans, j'ai retenu que les grandes alchimies émergent dans le silence et la douceur. J'aime les tête-à-tête infiniment plus que les grandes fêtes. Ça m'arrive de fantasmer sur un escapade charnel dans une capitale inconnue où l'éloignement décuple n'importe quelle tentation et où on existe exclusivement pour le moment. J'adore cette sensation pile avant le premier frôlement, au moment où tout se coupe et que le temps disparaît. Voilà mon addiction ?