J'imagine souvent d'une étreinte instinctive où les mots deviennent sans importance parce que nos gestes communiquent tout seuls. Un samedi soir dans mon quartier de Séméac, enfermés dans mon lit, des tapas sur le lit, la télé qu'on regarde d'un œil, car nos doigts se sont choisi un divertissement plus captivant Sentimentale dans l'âme, j'ai foi envers et contre tout aux vraies connexions qui éclosent par un échange. Charlotte, 23 ans, apprécie les petits mots doux, les billets personnels et les instants de grâce irréels. Mon métier de concierge de palace à Séméac ne tue pas de nourrir cette étincelle de naïveté assumée. Figure-toi une belle blonde au physique avantageux, une crinière en queue de cheval, une expression taquin. Ça c'est moi.