Les jours sans travail constituent mes préférés afin de voir du monde sans montre. J'ai repéré quelque chose de particulier dans les grasses matinées le jour d'après complice. La senteur du café qui coule, la lumière matinale qui entre par les persiennes, un effleurement paresseux échangé entre les draps froissés... Précisément ça qui me rend heureuse Celle qui mène ou qui se laisse guider ? Si tu veux savoir : ça dépend. Je kiffe alterner les dynamiques. Rien d'autre ne qui permet chaque tête-à-tête mémorable.